homme..

Sur le collier du chien que tu laisses au mois d'août
Sur la vulgarité de tes concours de pets
S
ur l'étendard nazi et sur le drapeau rouge
Sur la rosette au coin du vieillard offici
el
Sur les
blousons kaki, sur les képis dorés
Sur le cul blanc des féministes
Sur le mandrin des misogynes

Sur le béret obtus des chauvins aveuglés
Sur la croix des cathos, le croâ
des athées
Sur tous l
es bulletins et sur toutes les urnes
Où les crétins votants vont se faire entuber
Sur l'espoir
en la gauche
Sur la gourmette en or de mon coiffeur de droite
Su
r la couenne des connes aplaties sur les plages
Sur l'asphalte encombré de cercueils à roulettes
Sur les flancs blanc d'acier de
s bombes à neutron
Que tu t'offres à prix d'or sur te
s impôts forcés
Sur la sébile humiliante e
t dérisoire
Qu'il faut tendre pourtant à tous les carrefours
Pour aider à freiner l'ardeur des m
étastases
Sur le mur de la honte et sur le
s barbelés
Sur les fronts dégarnis des commémorateurs

Pleurant au cimetière qu'ils ont eux-mêmes empli
Sur le petit écran qui bave encore plus blanc
Sur l'encéphalogramme éternellement plat
Des Musclés, des Miss France et des publicitaires
Sur l
'étendard vainqueur de la médiocrité
Qui flotte sur les ondes hélas abandonnées
Aux moins mérit
ants des handicapés mentaux
Sur la Bible et sur Mein Kampf
Sur le Coran frénétique
Sur le missel
des marxistes
Sur les choux-fleurs en trop balancés aux ordures
Quand les enfants d'Afrique éc
artelés de faim
Savent que tu t'empiffres à mourir éclaté
Sur le nuage
Sur la lune
Sur le soleil
atomique
Sur le cahier d'écolier de mes enfants irradiés
J'écris ton nom
HOMME

pierre desprog
e
homme..

# Posté le jeudi 06 juillet 2006 17:16

histoire de moi!

histoire de moi!
Je suis tranquille sur mon canapé, je regarde la télévision. Il est sept heures du matin.
Je suis à quatre heu
res de mon mariage, je n'ai pas beaucoup dormi. Je me lève et me dirige vers la salle de bain, je prends ma douche quand on sonne à la porte, je sors tout trempé, j'ouvre la porte, c'est ma mère !!!
Surpris, je la fais e
ntrer, elle me demande si j'ai déjeuné, je lui dis que non, que j'ai passé la majeure partie de la nuit sur le canapé à regarder la télévision. Elle se dirige vers la cuisine et commence à fouiller pour trouver les tasses et le café, moi je retourne sous la douche.
Quand je
sors, ma mère n'est plus là, elle m'a laissé un mot. « Je suis parti faire quelques courses et après je vais chez ta futur belle mère, je t'ai fais le café, à tout à l'heure je t'appelle. BISOUS !!!
Je pose le papier, je
bois mon café, ça fait du bien !! Ensuite je mets un peu de musique et je regarde ma montre, plus que trois heures. Ca passe vite, je commence à stresser. Pour me détendre je met mon casque mes musiques préférées et je me remet dans mon canapé.
Une demi heure plus tard je r
ouvre les yeux il me reste trois quarts d'heure pour me préparer.
Je vais me laver les dents et je mets mon co
stume, un beau costume avec le n½ud papillon et le pantalon à pince. Puis le moment de partir.
Je prends les c
lés de la voiture, je mets mon manteau, un long manteau noir en feutre.
J'ouvre
ma porte, je suis sur le palier, je referme celle-ci et me dirige vers l'ascenseur.
J
'habite au seizième d'un immeuble à Paris donc descendre à pied en costume, pas question !
J'appelle l'ascense
ur, il arrive, la porte s'ouvre, personne, ce qui est très étonnant à cette heure ci. Alors je suis seul, moi je vais à mon mariage. Mais est-ce que je n'aurai pas préféré aller travailler ? JE NE SAIS PAS !!

Je monte,
les portes se referment, j'appui sur le bouton du rez-de-chaussée. L'ascenseur commence à descendre toujours avec une secousse et ce bruit que je déteste.
Quand est
ce qu'ils vont graisser les poulies !!!
Les étages défi
lent avec la régularité d'une montre suisse, quatorze, treize, douze, onze, dix...
L'ascenseur s'arrête, la po
rte s'ouvre, je tourne la tête vers la personne qui rentre. Là mon c½ur s'arrête pendant une seconde, j'ai un éclair de stupeur qui me traverse de la tête aux pieds. C'est une femme, une femme que je n'ai jamais vue auparavant. Ses cheveux sont châtain, elle à les yeux d'un vert éclatant son visage décrit une ellipse harmonieuse et parfaite, sa bouche est pulpeuse comme je les aime. Elle à un physique superbe, je devine sous sont petit haut moulant que ses seins sont ferme et d'une jolie forme arrondie. Elle a une taille fine mais pas trop et ses hanches décrivent de douces courbes.
Elle rentre dan
s l'ascenseur, je la fixe, mon c½ur bat fort. Elle me lance un bonjour qui me trouble encore plus, sa voix sonne à mes oreilles comme une douce mélodie. J'ai peine à y répondre.
Les portes se referment, elle se met à côt
é de moi. L'ascenseur redémarre toujours aussi agréablement. Elle a l'air décontracté. Je me risque à lui demander si elle habite dans l'immeuble car je ne l'ai encore jamais vue. Elle me dit que c'est normal puisqu'elle vient seulement d'emménager. Je n'écoute que la moitié de sa réponse, tant je fais une fixation sur son visage. Les étages se remettent à défiler, nous approchons du cinquième étage quand l'ascenseur s'arrête net, les lumières vacillent. Nous sommes secoués.

Tout redevient
calme les lumières continues de vaciller. Nous sommes coincés dans l'ascenseur !! Et mon mariage qui est dans deux heures.
Je me retourne vers elle et lui demande s
i elle à un portable pour que l'on puisse appeler des secours, elle me répond que non, là on est vraiment dans de beaux draps.
Nous commençons à appeler dans les éta
ges, peine perdue il n'y a personne. Je regarde à nouveau ma montre, elle s'est arrêtée, SUPER !!!

Elle me r
egarde, je le devine, je suis gêné, je rougis un peu. Elle rigole et me dit « nous allons restés là un bon moment ».
Elle me dit : « autant faire connaissance, je m'
appelle Liliane et vous ? »
Je lui réponds : « Fabien !
Et on n'a qu'à se tutoyer, ce sera mieux ».
Elle me di
t : « Pas de problème ».
Après ces trois mots je me sen
s empli d'une grande joie. Une conversation s'engage entre nous. Au cours de la discutions je lui demande si elle est mariée. Elle me répond que non et me retourne la question. Ne sachant que répondre je me met à bégayer et finalement je me force à lui dire la vérité enfin une partie de la vérité, que je suis avec quelqu'un. Je vois alors dans son regard la déception, alors comme pour me rattraper, j'ajoute que je ne la vois plus et que je vais rompre, que je ne l'aime plus et que nous nous disputons sans cesse.
Ce qui n'est pas totalement faux
, en effet malgré le fait que je me mari aujourd'hui, je me suis rendu compte que mes sentiments envers Claire ne sont plus ceux du début.
Je remarque alors le retou
r de son sourire. La discussion continue comme ça un long moment.
Au fur et à mesure nous nous rapprochons et
plus je suis près d'elle plus l'adrénaline monte.
Je me
rends compte que nous avons beaucoup de points communs. Petit à petit je tombe aussi sous le charme de sa personnalité.

Nous sommes à
quelques centimètres l'un de l'autre quand elle me demande si je ressens la même chose qu'elle. Ma vision se trouble, un frisson me parcoure et je lui demande ce qu'elle ressent. Elle me dit que c'est comme un coup de foudre qu'elle a eu dès qu'elle m'a vue en montant dans l'ascenseur. Qu'elle était attirée vers moi. Elle m'embrasse.

Moi surpris,
je me remet à bégayer, dans ma tête tout va vite, elle aussi à eu un coup de foudre. J'oublis totalement mon mariage.
L
es lumières vacillent à nouveau et s'éteignent, la pénombre règne.

Je l'embrasse, je n'ai jamais ressenti aut
ant de désir. Une chose si forte. Je l'embrasse dans le cou. Je sens la chaleur de ses mains passer sur mon visage et le long de mon corps. Je frémis sous elles. Mes mains se mettent autour de sa taille et petit à petit descendent, elle se serre contre moi et m'embrasse je met mes mains sous son haut, sa peau est douce et souple, j'ai de plus en plus envie, envie d'elle.

Le désir e
st trop fort, je commence à la déshabillé, lentement, doucement.
D'abord, le haut, pu
is son soutien gorge. Elle fait pareille.
Bientôt, nous sommes collés l'un à l'a
utre, seul un petit mouvement d'avant en arrière se distingue dans la pénombre.
Pour moi le temps ne passe plu
s qu'au rythme de ses hanches, il est interminable. Une grande chaleur m'envahi, elle a les yeux fermés, je l'embrasse de nouveau. Son corps est brûlant, elle arrive au maximum de son plaisir et moi aussi. C'est comme si je montais très haut et que je retombais en chute libre. Le bonheur est intense.
Après l'amour, je me rends à
l'évidence, je suis tombé amoureux de Liliane, je suis heureux avec elle. Je ne veux plus me marier. Mais comment l'annoncés, à Claire et sa famille.
Je décide de d
ire toute la vérité telle qu'elle est. Je me retourne vers Liliane, je l'embrasse et lui demande si elle veut vivre avec moi. Elle me répond : « OUI !! ». Nous sommes interrompu pars un bruit venant des escaliers, nous nous mettons à crier pour que l'on sache que nous sommes coincés.
Un hommes répond et demande se qui se passe.
Nous lui expliquons la situation et attendons.
Rapideme
nt, l'ascenseur redémarre et descend au rez-de-chaussée. Quand nous sortons de celui-ci il est treize heures trente. Nous sommes resté coincés cinq heures ensemble.
Bizarrement je vais le c½ur léger pour annoncer la nouvelle, en cinq heures ma vie à basculer, je suis heureux et j'aime la femme de ma vie c'est tout ce qui compte.

# Posté le lundi 15 mai 2006 16:57

Modifié le lundi 15 mai 2006 17:20

un garçon

un garçon
Je vais vous raconter l'histoire,
L'histoire d'un jeune garçon
Un garçon qui par un triste soir
Découvrit qu'il était con

Une lueur dans le noir
U
n éclair dans son esprit
La
fin de tout espoir
Il en fut tout ébloui

S
a bouillonnait là-haut
Si bien que sous sa couette
Il eu
très vite chaud
Et ouvrit sa fenêtre

Oh
les belles étoiles
Aussi nombreuses que ses pensées
Pe
nsées brillantes sans le voile
De
s sentiments bien envolés

Il avait compris que son « amour »
S'était enfuit, loin de son c½ur
Il avait compris que les beaux jours
S'étaient éclipser, adieu bonheur

I
l se tapa la tête de la paume de sa main
Quelques larmes dmotions perlèrent sur ces vres
Qu
el imbécile il fut d'avoir cru son destin
S
cellé par la foi de cette passion, de cet amour, de cette fièvre

I
l repensa aux bons souvenirs
Ces pensées accrochées à son histoire
I
magina son avenir...
Et n'y vit que le brouillard

I
l pris donc son stylo
E
t écrivit tout ce foutoir
Soulagés par les mots
I
l vida tout son tiroir...

Sur des feuilles il a inscrit
L
es morceaux de son passé
Cette année de sa jeune vie
S
es images d'éternité

I
l jura comme dans la fable
Du corbeau et le renard
Qu'il évitera les filles instables
Qu'il ne fera plus le canard...

Il
jura sur son p'tit coeur
L'amour fait vivre et puis il tue
Il jura sur son honneur
Que pour sûr on ne l'y prendrait plus...

# Posté le vendredi 21 avril 2006 22:24

Modifié le samedi 22 avril 2006 13:02

un passage.

un passage.
Parce que tu me disait tant de ces mots qui font d'un homme un dieu sans maître.
Parce que tu m'as hissé si haut, si haut que j'ai pu frôlé mes rêves
Parce que j'ai pu m'affirmé, devenir quelqu'un
Parce que j'ai ressenti tout ça pour toi

Je peux te dire aujourd'hui
Que ma vie est belle, que je suis serein.
Tu m'as donné des ailes, et elles ne se sont pas brisées
Je m'envolerai de nouveau vers les cieux même si elles sont trempées.

Pour l'instant elles sont mouillées par mes larmes, je pleure, je te pleure.
Mes yeux sont encore pleins de ces mots que tu m'as dit
Je suis toujours un ange, un ange perdu dans le temps
Je suis toujours ce garçon seul avec ses sentiments

Tu pars faire ta vie, allez vas-y je t'en pris !
Fonce, découvre par toi-même les aléas de la vie
Un jour tu comprendras combien l'ennui était petit
Le cadet de tes soucis, tu verras allez vas-y je t'en pris !

Peux être reviendras-tu ? Peux être comprendras-tu ? Que je t'aime !
Je l'espère de tout mon petit c½ur, je tiens si fort à toi
Quoi qu'il se passe, je serai là
Crois moi je pense à toi.

Si tu reviens un jour...
Mes bras seront prêts à t'accueillir
Je t'aime même si tu t'en fous, même si c'est fini.
Je ne te pardonnerai pas comme ça, mais je t'aime ne l'oubli pas.

# Posté le lundi 20 mars 2006 13:48

poeme de ma cherie pour moi (le kiff total)

poeme de ma cherie pour moi (le kiff total)
Un jour un ange m'a demandé :
-" Pourquoi l'aimes-tu ? "
Al
ors je lui ai répondu :
A
lui tout entier il est le bonheur,
La
douceur, la chaleur.
Qua
nd je regarde ses yeux
J'
y vois la couleur du bleu de l'océan
Ma
is aussi la sirène qui se baigne dedans
Quan
d j'écoute sa voix
Je sens en moi une étrange joie
J'e
ntends cette muse qui me chante l'amour
Et q
ui me dis souvent que je suis son plus grand jour
Qu
and je sens son odeur
C'e
st mon coeur qui respire
Et
ma tête qui soupire qu'un tel délice ne peut exister
Q
uand sa main m'effleure
C'est la soie qui glisse sur moi
Co
mme si la nature tenait dans ses doigts
Quan
d sa bouche me touche
C'
est un goût inoubliable
La meilleure des nourritures
L
a plus pure la plus belle
Car
c'est elle qui me dit je t'aime
A
lors tu vois mon petit ange
Je
l'aime pour tout ça
J'a
ime cet homme
P
our la pureté de son âme
Et p
our la sagesse dont il déborde

# Posté le samedi 04 mars 2006 04:53