Je suis tranquille sur mon canapé, je regarde la télévision. Il est sept heures du matin.
Je suis à quatre heures de mon mariage, je n'ai pas beaucoup dormi. Je me lève et me dirige vers la salle de bain, je prends ma douche quand on sonne à la porte, je sors tout trempé, j'ouvre la porte, c'est ma mère !!!
Surpris, je la fais entrer, elle me demande si j'ai déjeuné, je lui dis que non, que j'ai passé la majeure partie de la nuit sur le canapé à regarder la télévision. Elle se dirige vers la cuisine et commence à fouiller pour trouver les tasses et le café, moi je retourne sous la douche.
Quand je sors, ma mère n'est plus là, elle m'a laissé un mot. « Je suis parti faire quelques courses et après je vais chez ta futur belle mère, je t'ai fais le café, à tout à l'heure je t'appelle. BISOUS !!!
Je pose le papier, je bois mon café, ça fait du bien !! Ensuite je mets un peu de musique et je regarde ma montre, plus que trois heures. Ca passe vite, je commence à stresser. Pour me détendre je met mon casque mes musiques préférées et je me remet dans mon canapé.
Une demi heure plus tard je rouvre les yeux il me reste trois quarts d'heure pour me préparer.
Je vais me laver les dents et je mets mon costume, un beau costume avec le n½ud papillon et le pantalon à pince. Puis le moment de partir.
Je prends les clés de la voiture, je mets mon manteau, un long manteau noir en feutre.
J'ouvre ma porte, je suis sur le palier, je referme celle-ci et me dirige vers l'ascenseur.
J'habite au seizième d'un immeuble à Paris donc descendre à pied en costume, pas question !
J'appelle l'ascenseur, il arrive, la porte s'ouvre, personne, ce qui est très étonnant à cette heure ci. Alors je suis seul, moi je vais à mon mariage. Mais est-ce que je n'aurai pas préféré aller travailler ? JE NE SAIS PAS !!
Je monte, les portes se referment, j'appui sur le bouton du rez-de-chaussée. L'ascenseur commence à descendre toujours avec une secousse et ce bruit que je déteste.
Quand est ce qu'ils vont graisser les poulies !!!
Les étages défilent avec la régularité d'une montre suisse, quatorze, treize, douze, onze, dix...
L'ascenseur s'arrête, la porte s'ouvre, je tourne la tête vers la personne qui rentre. Là mon c½ur s'arrête pendant une seconde, j'ai un éclair de stupeur qui me traverse de la tête aux pieds. C'est une femme, une femme que je n'ai jamais vue auparavant. Ses cheveux sont châtain, elle à les yeux d'un vert éclatant son visage décrit une ellipse harmonieuse et parfaite, sa bouche est pulpeuse comme je les aime. Elle à un physique superbe, je devine sous sont petit haut moulant que ses seins sont ferme et d'une jolie forme arrondie. Elle a une taille fine mais pas trop et ses hanches décrivent de douces courbes.
Elle rentre dans l'ascenseur, je la fixe, mon c½ur bat fort. Elle me lance un bonjour qui me trouble encore plus, sa voix sonne à mes oreilles comme une douce mélodie. J'ai peine à y répondre.
Les portes se referment, elle se met à côté de moi. L'ascenseur redémarre toujours aussi agréablement. Elle a l'air décontracté. Je me risque à lui demander si elle habite dans l'immeuble car je ne l'ai encore jamais vue. Elle me dit que c'est normal puisqu'elle vient seulement d'emménager. Je n'écoute que la moitié de sa réponse, tant je fais une fixation sur son visage. Les étages se remettent à défiler, nous approchons du cinquième étage quand l'ascenseur s'arrête net, les lumières vacillent. Nous sommes secoués.
Tout redevient calme les lumières continues de vaciller. Nous sommes coincés dans l'ascenseur !! Et mon mariage qui est dans deux heures.
Je me retourne vers elle et lui demande si elle à un portable pour que l'on puisse appeler des secours, elle me répond que non, là on est vraiment dans de beaux draps.
Nous commençons à appeler dans les étages, peine perdue il n'y a personne. Je regarde à nouveau ma montre, elle s'est arrêtée, SUPER !!!
Elle me regarde, je le devine, je suis gêné, je rougis un peu. Elle rigole et me dit « nous allons restés là un bon moment ».
Elle me dit : « autant faire connaissance, je m'appelle Liliane et vous ? »
Je lui réponds : « Fabien ! Et on n'a qu'à se tutoyer, ce sera mieux ».
Elle me dit : « Pas de problème ».
Après ces trois mots je me sens empli d'une grande joie. Une conversation s'engage entre nous. Au cours de la discutions je lui demande si elle est mariée. Elle me répond que non et me retourne la question. Ne sachant que répondre je me met à bégayer et finalement je me force à lui dire la vérité enfin une partie de la vérité, que je suis avec quelqu'un. Je vois alors dans son regard la déception, alors comme pour me rattraper, j'ajoute que je ne la vois plus et que je vais rompre, que je ne l'aime plus et que nous nous disputons sans cesse.
Ce qui n'est pas totalement faux, en effet malgré le fait que je me mari aujourd'hui, je me suis rendu compte que mes sentiments envers Claire ne sont plus ceux du début.
Je remarque alors le retour de son sourire. La discussion continue comme ça un long moment.
Au fur et à mesure nous nous rapprochons et plus je suis près d'elle plus l'adrénaline monte.
Je me rends compte que nous avons beaucoup de points communs. Petit à petit je tombe aussi sous le charme de sa personnalité.
Nous sommes à quelques centimètres l'un de l'autre quand elle me demande si je ressens la même chose qu'elle. Ma vision se trouble, un frisson me parcoure et je lui demande ce qu'elle ressent. Elle me dit que c'est comme un coup de foudre qu'elle a eu dès qu'elle m'a vue en montant dans l'ascenseur. Qu'elle était attirée vers moi. Elle m'embrasse.
Moi surpris, je me remet à bégayer, dans ma tête tout va vite, elle aussi à eu un coup de foudre. J'oublis totalement mon mariage.
Les lumières vacillent à nouveau et s'éteignent, la pénombre règne.
Je l'embrasse, je n'ai jamais ressenti autant de désir. Une chose si forte. Je l'embrasse dans le cou. Je sens la chaleur de ses mains passer sur mon visage et le long de mon corps. Je frémis sous elles. Mes mains se mettent autour de sa taille et petit à petit descendent, elle se serre contre moi et m'embrasse je met mes mains sous son haut, sa peau est douce et souple, j'ai de plus en plus envie, envie d'elle.
Le désir est trop fort, je commence à la déshabillé, lentement, doucement.
D'abord, le haut, puis son soutien gorge. Elle fait pareille.
Bientôt, nous sommes collés l'un à l'autre, seul un petit mouvement d'avant en arrière se distingue dans la pénombre.
Pour moi le temps ne passe plus qu'au rythme de ses hanches, il est interminable. Une grande chaleur m'envahi, elle a les yeux fermés, je l'embrasse de nouveau. Son corps est brûlant, elle arrive au maximum de son plaisir et moi aussi. C'est comme si je montais très haut et que je retombais en chute libre. Le bonheur est intense.
Après l'amour, je me rends à l'évidence, je suis tombé amoureux de Liliane, je suis heureux avec elle. Je ne veux plus me marier. Mais comment l'annoncés, à Claire et sa famille.
Je décide de dire toute la vérité telle qu'elle est. Je me retourne vers Liliane, je l'embrasse et lui demande si elle veut vivre avec moi. Elle me répond : « OUI !! ». Nous sommes interrompu pars un bruit venant des escaliers, nous nous mettons à crier pour que l'on sache que nous sommes coincés.
Un hommes répond et demande se qui se passe. Nous lui expliquons la situation et attendons.
Rapidement, l'ascenseur redémarre et descend au rez-de-chaussée. Quand nous sortons de celui-ci il est treize heures trente. Nous sommes resté coincés cinq heures ensemble.
Bizarrement je vais le c½ur léger pour annoncer la nouvelle, en cinq heures ma vie à basculer, je suis heureux et j'aime la femme de ma vie c'est tout ce qui compte.