Dis-moi amour,
Où sont les toujours?
Qu'en est-t'il de nos âmes?
A quoi bon cette peine? A quoi bon ces larmes?
Je veux retourner auprès de toi,
Je veux toucher ta peau, me sentir beau,
Je veux réapprendre cette foi,
Et que tes mots guérissent mes maux.
J'aimerai voir de nouveau cette jolie féerie
Où quand je ferme les yeux, tu danse parmis les rêves,
Où ton sourir est le plus beau des infinis,
Où je suis l'arbre dont tu es la sêve;
Je cherche cet Eden, ce jardin
Où tu serais ma reine, mon idée,
Quitter la mélancolie des matins,
Et redécouvrir le besoin de tenir ta main;
Laisser la passion des sentiments
M'ennivré sans tourments,
Me prendre par le coeur pour me porter si loin,
Si loin, que tout se conjuguerai avec le mot bien.
Solitude qui me saoule à mourir;
Et ces larmes qui m'arrache le ventre,
Je veux fuir le mot souffrir,
Je veux guérir, je veux partir.
Je veux être ton conquistador,
Trouver ce jardin fait d'argent et d'or,
Je veux même défier ta mort;
Et te montrer que je t'aime si fort...
Je t'aime si fort, que j'en ai mal.
Tu n'es plus là, et pourtant,
Tu vis, là, dans mon sang...
Tu vis, là, dans le temps...
...
A jamais...