Les chiffres content (ou comptent) dans leur symbolique l'histoire de l'évolution de conscience.
Tous les romans, tous les drames sont peut être inclus dans ces dessins que nous avons constamment face à nos yeux mais que nous n'avons jamais pris la peine d'examiner attentivement dans leurs formes.
Il faut, pour les décrypter considérer que les lignes horizontales sont le signes de l'attachement. Les courbes sont le signe de l'amour. Les croix sont le signe du carrefour ou de l'épreuve.
Donc nous obtenons :
Au commencement était le « zéro » le « rien », l'œuf originel avant le big bang. La matière était figée.
Ensuite le « un ». Le minéral. Un trait vertical. Pas de trait horizontal donc pas d'attachement. Pas de courbe. Dons pas d'amour. La pierre n'est liée à rien et n'aime rien. Pas de croix donc pas d'épreuve. On est dans le début de l'aventure de la matière. Juste la matière inerte.
Puis le « deux ». Le végétal. La vie commence. Le trait horizontal en bas signifie l'attachement à la terre par sa racine. La courbe supérieure signifie l'amour qu'elle porte au ciel, au soleil, à la lumière. Elle est liée au sol, aimant le ciel.
En « trois » l'animal. Deux courbes. Il aime le ciel, il aime la terre, il n'est fixé ni à l'un ni à l'autre. En fait l'animal c'est la bouche qui embrasse sur la bouche qui mord. Il n'est que pure émotion. Il ne vit que dans la peur et le désir. Sans attachement.
Vient le « quatre » L'homme. Le croisement. Le carrefour entre l'animal « trois » et la phase supérieur qui est :
« Cinq » l'homme conscient. C'est l'inverse du « deux ». Une barre en haut signifie qu'il est lié au ciel, une courbe en dessous montre qu'il aime la terre. Il plane et observe l'humanité avec recul pour la comprendre et l'aimer...
extrait de l'encyclopédie du savoir relatif et absolu