paradoxe d'épiménide

A elle seule, la phrase "cette phrase est fausse" constitue le paradoxe d'Epimenide. Quelle phrase est fausse? Cette phrase. Si je dis qu'elle est fausse, je dis la vérité. Donc elle n'est pas fausse. Donc elle est vraie. La phrase renvoie à son propre reflet inversé. Et c'est sans fin.

extrait de l'encyclopédie du savoir relatif et absolu

# Posté le samedi 06 octobre 2007 17:43

Modifié le jeudi 06 mars 2008 16:27

véxations

L'humanité a connu trois vexations.

La première c'est Nicolas Copernic qui a déduit de ses observations du ciel que la terre n'était pas au centre de l'univers.
La deuxième c'est Charles Darwin qui a conclu que l'homme descendait d'un primate et était donc un animal comme les autres.
La troisième c'est Sigmund Freud qui a signalé que la motivation réelle de la plupart de nos actes politiques ou artistique était la sexualité.

Extrait de l'encyclopédie du savoir relatif et absolu.

# Posté le samedi 06 octobre 2007 17:36

Modifié le jeudi 06 mars 2008 16:28

symbolique des chiffres

Les chiffres content (ou comptent) dans leur symbolique l'histoire de l'évolution de conscience.
Tous les romans, tous les drames sont peut être inclus dans ces dessins que nous avons constamment face à nos yeux mais que nous n'avons jamais pris la peine d'examiner attentivement dans leurs formes.
Il faut, pour les décrypter considérer que les lignes horizontales sont le signes de l'attachement. Les courbes sont le signe de l'amour. Les croix sont le signe du carrefour ou de l'épreuve.
Donc nous obtenons :
Au commencement était le « zéro » le « rien », l'œuf originel avant le big bang. La matière était figée.
Ensuite le « un ». Le minéral. Un trait vertical. Pas de trait horizontal donc pas d'attachement. Pas de courbe. Dons pas d'amour. La pierre n'est liée à rien et n'aime rien. Pas de croix donc pas d'épreuve. On est dans le début de l'aventure de la matière. Juste la matière inerte.

Puis le « deux ». Le végétal. La vie commence. Le trait horizontal en bas signifie l'attachement à la terre par sa racine. La courbe supérieure signifie l'amour qu'elle porte au ciel, au soleil, à la lumière. Elle est liée au sol, aimant le ciel.

En « trois » l'animal. Deux courbes. Il aime le ciel, il aime la terre, il n'est fixé ni à l'un ni à l'autre. En fait l'animal c'est la bouche qui embrasse sur la bouche qui mord. Il n'est que pure émotion. Il ne vit que dans la peur et le désir. Sans attachement.

Vient le « quatre » L'homme. Le croisement. Le carrefour entre l'animal « trois » et la phase supérieur qui est :
« Cinq » l'homme conscient. C'est l'inverse du « deux ». Une barre en haut signifie qu'il est lié au ciel, une courbe en dessous montre qu'il aime la terre. Il plane et observe l'humanité avec recul pour la comprendre et l'aimer...

extrait de l'encyclopédie du savoir relatif et absolu

# Posté le samedi 06 octobre 2007 17:30

Modifié le jeudi 06 mars 2008 16:28

un petit discourt d'albert einstein

Un être humain fait partie d'un tout que nous appelons : « l'univers » ; il demeure limité dans le temps et l'espace. Il fait l'expérience de son être, de ses pensées et de ses sensations comme étant séparés du reste, une sorte d'illusion d'optique de sa conscience. Cette illusion est pour nous une prison, nous restreignant à nos désirs personnels et à une affection réservée à nos proches. Notre tâche est de nous libéré de cette prison en élargissant le cercle de notre compassion afin qu'il embrasse tous les êtres vivants et la nature entière dans sa splendeur.

Albert Einstein.

# Posté le samedi 06 octobre 2007 16:56

Modifié le samedi 06 octobre 2007 17:39

heyyyyyyyyyyyyyyyyy

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# Posté le lundi 11 juin 2007 16:16

Modifié le lundi 23 juillet 2007 15:11